Sean Freeman / Wynona Templar


Sean Freeman / Wynona Templar

Message par Sean Freeman » 27 Avril 2017, 21:23

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DROW
“La Déesse voit tout! Sachez-le, et soyez jugés!”
Cantique Drow


Nom & Prénom : Wynona Templar
Nom de Créature : Vyll Kan'alek
Avatar : Céline Tran (Katsuni)

Race : Drow
Lignée : Native de la Famille de l'Araignée
Pouvoir : Verrou temporel
[+] Explications
Avec ce pouvoir, je peux figer le temps pendant cinq secondes, et sur une seule cible. Cette dernière doit être dans mon champ de vision, sans quoi cela ne marche pas. La distance limite pour l'utilisation de ce pouvoir est de 5m.

Monde d'Origine : Terre
Âge et date d'arrivée sur terre : 611 ans, née le 12 août 1407
Métier &/ou étude : Grande Prêtresse Drow

Mental :
Beaucoup pensent qu’être Grande Prêtresse signifie suivre une vie de privations et de restrictions. Rien n’est plus faux. Nous autres, membres du clergé, n’avons rien à voir avec nos homologues humains. Nous sommes certes dévoués à la Déesse Sombre, mais cette vie n’est pas incompatible avec une vie privée. Amants, époux, enfants, tout cela nous est autorisé. Moi-même ait plusieurs amants, et même quelques soupirants rêvant de m’épouser. Pas d’enfants pour le moment. Sans doute la Déesse a-t-elle d’autres projets pour moi, avant de m’autoriser à enfanter.

Je suis dévote, ce qui n’a rien d’étonnant au vu de ma vie. J’honore la Déesse tous les jours, la priant et la remerciant pour tous les bienfaits qu’elle nous apporte. Cela fait faux-cul et cliché ? Pensez ce que vous voulez! Il n'est pas nécessaire d'être à genoux devant un autel ou son lit pour prier ou remercier la Déesse. Les sacrifices sont suffisants. J'en fais un par jour, en plus de mes prières quotidiennes au Temple. Je vous entends déjà. Comment puis-je être autorisée à sacrifier une personne par jour, sans que cela mette en danger le Secret ?

Braves incultes! Qui a dit que je tuais qui que se soit ? Pour vous, dès que l'on parle de sacrifice il s'agit obligatoirement de mort. Mais il n'en est rien. Un sacrifice est une offrande envers une Divinité. Un cadeau, pour le remercier de ses bienfaits, ou pour l'apaiser. L'offrande est en règle générale de la nourriture, de la boisson, des objets, des bijoux, parfois des animaux, et en de rares occasions, des vies humaines, voire immortelles. Pour ma part, je sacrifie chaque jour un peu de nourriture, de boisson, et de sang à ma Déesse. La nourriture parce qu'elle me permet de manger à ma faim. La boisson, parce qu'elle me permet de boire jusqu'à être rassasiée. Mon sang, parce que je lui appartiens. Parfois c'est le sang d'autres que je lui sacrifie, des fidèles, ou des prisonniers que lui destinons. Je brûle le tout dans un bol se trouvant devant sa statue chez moi, et laisse les effluves monter jusqu'à elle. Voici comment je la remercie, et l'honore chaque jour.

N’allez pas croire que parce que je suis prêtresse et dévote, je sois effacée et ne jure que par la Déesse. Je prends mes propres décisions, faits mes propres choix, et ne cherche pas l’illumination ou les réponses dans la prière. La Grande Sombre est certes une guide, mais elle ne dicte pas mes actes. Je fais ce que je veux, comme je le veux, et quand je le veux. Je dirige ma vie comme j’en ai envie, et pas autrement.

Certains vous le diront, je suis une femme pleine de vie. J’aime les bonnes choses, et les consomme sans modération ou presque. Au contraire de mes semblables, je préfère de loin la nourriture humaine que Drow. Les alcools de venin de scorpion noir ou de serpent, bien que delicieux, sont souvent trop âpres pour moi. Je préfère de loin un bon verre de vin. J'aime manger de tout, avec une préférence pour tout ce qui est épicé. Les assaisonnements au venin sont un régal. J'aime tout particulièrement la nourriture asiatique, sans doute parce que je suis née là-bas.

Point de vue du sexe, je n’ai aucun complexe ni tabou. J’ai tout testé ou presque : la sodomie, la domination, la soumission, les femmes, les autres races, être à trois, quatre, cinq, les gangbangs, les orgies… Certains pourraient me traiter de salope, moi je préfère le terme de femme libre, même si certaines choses ne sont faites qu’avec des personnes en qui j’ai confiance.

Je suis de nature conciliante et bienveillante. J’apporte conseils et réconfort à qui en a besoin, que ce soit dans ma vie privée ou professionnelle. Il en va de même pour les pêcheurs. Je les remets dans le droit chemin en me montrant compréhensive. Sauf envers ceux qui offensent volontairement la Déesse, mon peuple ou moi. Là, je peux me montrer féroce, cruelle et sadique. Il m’est arrivé par le passé de faire des exemples, et je n’hésiterais pas à en refaire.

Je suis apolitique, ne me mêlant pas de savoir qui est au pouvoir, ou des éventuelles guerres entre Familles. Qui règne et ses prérogatives ne me regardent en rien, tant que cela ne met pas en péril le pouvoir spirituel ou les Drows. Toutefois, si les dissensions amènent des conflits, je n’hésite pas à intervenir pour trouver une issue pacifique à l’affaire.

Point de vue sentimental, je ne me suis plus attachée à quiconque depuis que j’ai surpris mon fiancé au lit avec une autre femme. Cette trahison me laisse encore un goût amer, et depuis lors, je me suis fermée aux sentiments des hommes. Je n’ai plus confiance en leurs paroles doucereuses, ni en leurs promesses. Coucher et m’amuser comme je le fais actuellement me satisfait, mais je souffre d’un manque que rien n’apaise. La solitude me pèse. Peut-être serait-il temps de tourner la page, et d’offrir sa chance à d’autres…

Pour finir, sachez que je suis amnésique. Je ne me rappelle rien de tout ce qui m’est arrivé avant mes cents quatre ans. Ce qui fait que je ne souffre pas des regards qu’on a pu me porter quand j’étais plus jeune, ou même plus tard. J’étais visiblement assez endurcie et mature pour le supporter.

Physique :
Mon physique est pour le moins atypique pour une Drow. Je suis plus petite que la moyenne, ait des traits fins et doux dignes d’une elfe, et si ce n’était ma poitrine généreuse, un corps qui pourrait correspondre aux critères de beauté elfe. Ajoutez à cela le fait que je sois asiatique, et vous avez devant une Drow unique en son genre.

Il m’aura fallu des années de recherche pour comprendre ce phénomène, mais aujourd’hui je sais pourquoi je suis ainsi. Il semble que lorsque l’on traverse la faille, notre ancien corps change, et s’adapte à ce monde. C’est un fait. Seulement, parfois, il s’adapte également à la population locale. Ainsi, mes parents, qui ont traversés la Faille ensemble, sont-ils devenus des Drows Asiatiques si je puis dire, étant apparus en plein milieu de la Chine. Et étant leur enfant à tous les deux, j’ai hérité de leurs traits.

Ce phénomène se répète un peu partout à travers le monde, mais pas toujours. On peut le constater avec Sarosh, qui s’est transformé en un Amérindien, ou bien Nemesyss qui est devenue grecque, ou encore les Inugamis, les loups japonais. Je suis ce que je suis non pas parce que ma mère ou mon père a couché avec une chinoise, mais parce que, nous trois, sommes des Drows Chinois.

Cette mise au point faite, entrons donc dans les détails. Comme je vous l’ai dit, je suis plus petite que la moyenne des femmes de mon peuple. En effet, je mesure 1m70, ce qui est grand pour une femme, mais petit pour une Drow. Très petit même. Je suis athlétique, sans être musclée pour autant. Je n’ai jamais vraiment porté intérêt au culte du corps qu’affectionnent les miens. Sans doute parce que j’ai toujours su que ma voie était celle de la prêtrise, et non martiale. Pas de muscles saillants, ni de tatouages ou de piercings donc.

Je suis taillée en sablier comme disent les humains. Une taille fine, tandis que mon buste et mon bassin font eux la même dimension. J’ai une cambrure naturelle, qui met naturellement l’accent sur mes fesses, sans que ce soit volontaire. Mais autant l’avouer, je ne m’en plains pas le moins du monde. Même si tout le reste de mon corps pourrait être apparenté à celui d’une elfe, ma poitrine, elle, est dans nos critères de beauté. 85D. Généreuse, même si le tour est petit.

Une chose que je ne m'explique pas, c'est ma toison pubienne. Cette dernière aurait tendance à prouver que j'ai des origines autres que Drows, mais pourtant mes parents m'ont maintes fois certifiés être Sang-purs et surtout être mes parents biologiques. Ils l'ont même jurés devant la Déesse, ce qui vis-à-vis de moi et de la famille de l'Araignée, est une preuve d'honnêteté. Ou un grand blasphème. Ne reste que deux possibilités : ou bien on nous a jetés un sort, ou bien notre métissage date d'avant la traversée de la Faille, ce qui expliquerait qu'aucun d'eux ne se souvienne de cela, ou l'ignore. Quoiqu'il en soit, j'ai une petite toison de poils argents sur le pubis, ce qui rajoute un peu de charme selon certains, ou me rend plus laide aux yeux d'autres.

Ma peau est aussi noire que les ténèbres, et mes yeux sont dorés, chose extrêmement rare. Plus encore avec des cheveux argent. Un tel signe a fait que mes parents, membres de la famille de l’Araignée, ont voulu que je devienne prêtresse. Quoi de plus étonnant ? Lorsque je revêts mon Charme, mes yeux deviennent couleur noisette, tandis que mes cheveux et ma toison pubienne eux, prennent la teinte châtain ou brune. J'ai fait modifier mon Charme pour me permettre de faire changer de couleur de cheveux suivant mon humeur. Ma peau quant à elle, n’est pas celle d’une asiatique, mais plutôt celle d’une métis légèrement halée.

D’un point de vue vestimentaire, je suis assez éclectique. En tant que Grande Prêtresse, mes vêtements sont toujours diaphanes et légèrement transparents, laissant suggérer sans montrer. En dehors de mon travail, je porte des vêtements osés et indécents, comme toutes les nôtres. Lors de réunions officielles, il m’arrive de porter des tenues plus collées-montées, de style victorien. Enfin, quand il s’agit de me vêtir comme une humaine, je suis très casual : jean, t-shirt, parfois jupes et robes, mais rien qui me fasse passer pour quelqu’un de la Haute comme on dit. Quant à ma lingerie, quand je peux en porter – certaines tenues ne l’autorisent pas – elle est toujours raffinée, osée, voire perverse. Très perverse. Comme moi, en sommes…

Histoire :
Comme je l'ai dit précédemment je suis amnésique. Je ne me souviens de rien avant mes cent quatre ans. Avant cette période, c'est un immense vide, un trou sans fond, un abîme qui ne m'apporte aucune réponse.

Il est étrange d'être amnésique. Je me souviens d'avoir ouvert les yeux et de m'être mise à courir. Pourquoi je n'en sais rien. Mais je savais que je devais le faire. J'ai couru à perdre haleine, la peur au ventre, jusqu'à ce que je sois arrêtée par des gardes Drows. Sans comprendre qui ou pourquoi, j'ai commencé à me débattre, à crier, hurler tenter de me dégager, en vain. Pour me calmer on a du m’assommer, et j'ai sombré dans l'inconscience.

Quand je me suis réveillée, je me suis retrouvée dans une chambre qui m’était étrangère. A dire vrai, tout m’était étranger, à commencer par mon visage, que je me mis à regarder dans une glace. Je me suis vêtue, et voulus sortir, mais la porte était verrouillée. J’ai donc rongé mon frein, et attendu. Pendant presque heure. La porte finit par s’ouvrir, et une femme entra. Elle se présenta comme la mère de la Famille de l’Araignée, et responsable de la communauté dans laquelle je me trouvais.

Les Familles, la langue, et même le fait que je sois une Drow m’était connus. Je savais tout cela. Mais pourquoi ignorais-je qui j’étais ? Nous discutâmes longuement, la Mère cherchant avant tout à comprendre ce qui m’était arrivée. Je lui avouais ne rien me souvenir, mais ne semblait pourtant souffrir d’aucun traumatisme physique. On me fit rencontrer des mages, et des spiritualistes, mais rien n’y fit. Je ne me souvins de rien. L’hypothèse qui fut émise, c’est quoi mes souvenirs avaient été volés, soit j’avais vu ou vécu quelque chose de tellement traumatisant que mon esprit a effacé tout ce qui s’est passé jusqu’à ma course dans la forêt.

Incapables de m’aider, les miens m’accueillirent à bras ouverts, et retrouvais mes parents. Selon eux, j’avais disparu une semaine plus tôt, alors que j’étais partit en forêt avec d’autres des miens. Eux étaient revenus, mais pas moi. On me chercha trois jours durant, mais finalement on cessa les recherches. Tout espoir semblait perdu, jusqu’à mon retour. Intacte qui plus est. Pas de blessure. Pas de traces de viol, étant toujours vierge. J’étais… intacte. Seul mon esprit avait été touché. Que s’était-il donc passé ? Cette question me hante encore aujourd’hui…

Après des semaines à tenter de retrouver la mémoire, je décidais d’abandonner, et d’avancer. Il n’y avait plus rien à faire. Soit mes souvenirs me reviendraient, soit non. Mais hors de question de passer ma vie à tenter de retrouver ces derniers. L’avenir m’attendait. Je réappris donc tout ce que j’avais oublié, à savoir les noms et visages de mes proches. Je repris mes habitudes et mes réflexes, réapprenant à vivre parmi les miens, ainsi que mes études théologiques. J’étais destinée à devenir prêtresse d’après mes parents, aussi me fis-je un devoir de reprendre le chemin tracé par eux pour moi.

On se rendit vite compte d’un problème. Outre mes souvenirs, il semblerait que ma nature même se soit affaiblit. Je ne parvenais plus à boire les alcools de venins, et les poisons, sans me tuer, me rendaient malade. Comme si toute mon essence, ce qui faisait de moi une Drow, m’avait été ôté. A partir de là, les regards des autres changèrent. Mon physique était déjà sujet à plaisanterie, mais désormais on me jugeait faible, et même si je semblais bénie par la Déesse, au vu de mes yeux et de mes cheveux, je fus la cible de risées, quolibets et moqueries. Mais je m’en moquais. Qu’ils parlent donc. Cela me passait au-dessus de la tête.

Plusieurs années durant, je fis le tri dans mes proches, ne gardant que ceux dont je fus sûre qu’ils étaient vraiment mes amis. Ces derniers m’aidèrent à combler mes lacunes, et rattraper tout ce que j’avais perdu : mon passé, mais également mes études. Selon eux, même si j’avais perdu la mémoire, je restais moi. Cela me rassura et me fit chaud au cœur.

Lorsque la Faille fut découverte en Irlande, et que l’alliance avec les vampires et les loups fut forgée, nous quittâmes l’Allemagne, lieu où se trouvait notre communauté, et nous rendîmes là-bas. Une grande Cour fut formée, et nous autres, membres de la Famille de l’Araignée, eurent pour tâche de guider les nôtres dans cette période de transition. Il en fut de même avec l’arrivée du Fléau, dont la présence ne rassurait personne.

Durant ces dizaines d’années où je me reconstruisis, je ne me liais sentimentalement et physiquement à personne, ce qui fait qu’à l’âge de 180 ans, j’étais toujours vierge. Une opportunité selon la Grande Prêtresse de l’époque. Et pour cause. Lors de mon intronisation en tant que prêtresse - la nomination la plus tardive de l’histoire Drow – je fus déflorée en public par l’un des prêtres, nouvellement initié. Mon sang fut recueillit, et par la suite offert en sacrifice à la Déesse. Cette expérience allait marquer ma vie comme jamais.

Durant près de cent cinquante ans, je remplis mon devoir à la perfection, effectuant mes dévotions et mes sacrifices, comme on me l’apprit. J’apportais absolution, conseils, et punition à qui le méritait ou en avait besoin. C’est aussi durant ces années où je devins luxurieuse, avide de nouvelles expériences sexuelles. Et aussi que je tombais amoureuse de Talak. C’était un prêtre lui aussi, et nous couchâmes régulièrement ensemble. Avant qu’autre chose ne naisse entre nous.

Je mis longtemps à me l’avouer, mais quand je sus ce que j’éprouvais, je décidais de l’épouser. Nous devînmes fiancés, et j’attendis avec impatience le jour où nous serions mariés. Seulement ce jour ne vint jamais. Alors que je venais de finir mon service, des bruits attirèrent mon attention dans une des alcôves du Temple. Il n’était pas rare que des fidèles ou des jeunes prêtresses, s’envoient en l’air dans ce lieu sacré. La Déesse n’y voit pas d’inconvénient. Après tout, elle-même est un être de luxure.

Curieuse, je me demandais qui j’allais bien pouvoir surprendre en plein acte charnel. Je ne m’attendais pas à trouver Talak, besognant une des jeunes novices. Je suis restée interdite un bon moment à les observer, jusqu’à ce que la Grande Prêtresse ne pose sa main sur mon épaule. Ce n’est qu’en tournant les yeux vers elle que je me rendis compte que je pleurais. Son regard était dur, mais pas envers mon état de faiblesse. Je partis sans un mot, et les laissais seuls.

J’appris par mes amis venus me consoler, que Talak fut révoqué. Incapable de respecter une promesse de mariage, il était indigne d’être prêtre. Il n’osa pas paraître devant moi, et depuis lors je me méfie des hommes et des sentiments amoureux. Décidée à l’oublier, je me suis donnée sans vergogne à des hommes et des femmes – Drows et autres -, et me suis plongée de tout mon être dans mon rôle de prêtresse.

Une quinzaine d’années plus tard, alors que je me rendis seule au Temple pour un rendez-vous avec la Grande Prêtresse, une odeur étrange emplit mes narines. Près de l’autel brûlait un encens qui m’était inconnu, et me fit tourner la tête. Prises de nausées, je me suis écroulée au sol. Quand j’ai relevée la tête, ma vision se troubla, mais je vis clairement les statues de la Déesse bouger, et se tourner vers moi. Elle me parlèrent toutes d’une même voix, et cette voix, je le sus, était SA voix. Elle me connaissait, savait tout de moi. Elle voyait au fond de mon âme qu’elle mit à nue.

Elle me questionna, remit en cause ma dévotion, et c’est à genoux que je lui répondis. Si elle était à même de lire en moi, alors elle savait que j’étais l’une de ses plus fidèles servantes. Jamais je ne me détournerais d’elle, jamais je ne la trahirais. Je lui était dévouée, corps et âme, et si elle doutait de moi, qu’elle me foudroie sur l’instant, car je ne supporterais pas de vivre en sachant que la Déesse doutait de moi.

En guise de réponse, me demanda de me relever, et le voile de qui brouillait ma vision disparut. Face à moi, ce n’était pas la Déesse qui se trouvait, mais la Grande Prêtresse. L’encens m’avait fait avoir des hallucinations, destinées à tester ma foi et ma dévotion. Convaincue par mes paroles, elle me révéla alors qu’elle savait depuis le début que j’étais destinée à la remplacer. Mon physique tout d’abord, mais également le fait que je sois restée vierge si longtemps, abstinente à l’appel de la chair jusqu’à mon intronisation. Toutes les Grandes Prêtresses furent abstinentes en leur temps, jusqu’à cette fameuse cérémonie que j’ai vécue. C’est ainsi qu’elles sont choisies, parce qu’apte à résister à la tentation.

Si j’ai découvert la trahison de mon fiancé, ce n’est que par la volonté de la Déesse. Être présente au bon moment, au bon endroit, qui d’autre que la Déesse pouvait avoir fait cela. Ces cinquante dernières années furent un test de foi. J’aurais pu me détourner de la Grande Sombre, la haïr pour cette trahison, mais non, je n’ai fait que l’aimer d’avantage. L’épreuve de l’encens était la dernière, et je l’avais passé avec brio. Le lendemain, une grande cérémonie eut lieu, où je devins officiellement Grand Prêtresse. Celle que je remplaçais décida de partir explorer le monde, et ramener les brebis égarées jusqu’à la Cour. Jusqu’alors, elle n’est toujours pas rentrée.

Depuis lors, il ne se passe pas un jour sans que j’honore la Déesse pour ses bienfaits, et pour avoir veillée sur moi. Ces épreuves ont fait de moi celle que je suis, et dont je suis fière. Avec l’attaque des Faunes et l’arrivée des Dorlis, les miens ont plus que jamais besoin de moi. C’est à moi de leur montrer le chemin, et je le ferais, jusqu’à ce qu’il soit temps pour moi de passer le flambeau...

Event - L'Attaque des Faunes :
Où étiez-vous pendant l'attaque ? Au Temple, dans lequel moi et quelques Ordonnateurs protégions les portes en cas d'intrusion.
Que pensez-vous de l'arrivée des Dorlis en Irlande ? Si la Déesse les a guidés jusqu'à nous, c'est qu'il doit y avoir une bonne raison à cela. Laquelle, je l'ignore encore. Le temps nous le dira.
Que pensez-vous de l'arrivée des Faunes en Irlande ? Cette attaque à notre encontre est un signe que nous nous sommes trop longtemps reposés sur nos lauriers. Nous nous sommes affaiblis, et il nous faut renverser la tendance, nous renforcer sous peine de voir ce genre de choses arriver de nouveau.
Que pensez-vous du changement de Conseil ? Je suis apolitique. Peu me chaud qui règne, tant que cela ne met pas en péril mon peuple ou la Cour. Mais je dois reconnaître que voir une elfe sur le Trône Sombre est quelque peu déroutant. A voir comment évoluent les choses...


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DORLIS
“En apparence, la vie n'a aucun sens, et pourtant, il est impossible qu'il n'y en ait pas un !”
Albert Einstein


Nom & Prénom : Sean Freeman
Nom de Créature : Jaruus
Avatar : Shemar Moore

Race : Dorlis
Lignée : Métis
Pouvoir : Métamorphose Sanguine
[+] Explications
Ce pouvoir m'octroie le pouvoir de me métamorphoser en toute personne dont je possède le sang, qu'elle soit homme ou femme. Pour ce faire, il me suffit de le boire.

Néanmoins, ce pouvoir à plusieurs contraintes :
-Boire le sang d'une personne ne suffit pas pour me transformer. Il faut que je le désire.
-La métamorphose dure une heure pour chaque goutte de sang ingurgitée, sans possibilité de retour à mon corps d'origine avant la fin du temps imparti. Il m'est toutefois possible de prolonger cette durée en ingurgitant de nouveau le sang de la personne en qui je me suis transformée. Plus je bois de sang, et plus la métamorphose dure.
-Je ne peux me métamorphoser d'une apparence à une autre en buvant du sang d'une personne différente. Je dois revenir à mon apparence d'origine pour cela.
-En buvant le sang d'une personne, je deviens physiquement cette dernière. Cela signifie que mon aura et mon odeur, sont celles de mon nouveau corps. Aux yeux des autres, je suis de la race et du sexe de la personne dont j'ai bu le sang. Cependant, mes capacités physiques sont celles de cette personne également. Si je deviens une femme humaine, j'aurais sa force physique réelle, et non la mienne.
-Je peux prendre l'apparence d'immortels ,mais cela peut s'avérer dangereux pour moi. Pourquoi ? Parce qu'il me faut passer une cinquantaine d'années sous l'apparence d'une personne pour commencer à acquérir un peu de ses pouvoirs. Par exemple, si je prends l'apparence d'un loup-garou, il me faudra l'être cinquante ans pour acquérir un peu de son pouvoir de régénération ou son lien avec sa meute. Il en va de même pour ses faiblesses et ses capacités physiques surhumaines. il me faudra un siècle pour en acquérir des prémices. Sinon, mes capacités physiques seront celles qu'auraient l'immortel s'il était humain. Je n'ai nullement besoin de passer un siècle non-stop sous cette apparence, mais au total. Vu que j'ai plusieurs apparences en stock, il me faudrait près d'un siècle pour acquérir les pouvoirs d'un immortel.
-Pour devenir vraiment une personne, il me faut extraire moi-même le sang de ma victime. En agissant ainsi, je deviens totalement elle, acquérant son corps mais également toutes les marques de sa vie, à savoir les cicatrices, les contraintes physiques non liées à la génétique (amputation ou boitement liés à un accident, voix plus grave du au tabagisme, etc.) et les empreintes digitales. Autrement, je n'aurais son corps que d'un point ADN, et à l'âge d'où le sang a été extrait.
-Le processus me permettant d'acquérir les capacités d'un immortel, ne peut se faire qu'en buvant mon propre sang. Ce dernier doit être prélevé par moi-même dans le temps où je suis métamorphosé. Ce procédé me permet entre autre de conserver le corps que j'avais et ses modifications (cicatrices, tatouages, blessures, etc) au moment de la prise de sang. Si je reprenais du sang de la personne d'origine, je n'aurais pas ses pouvoirs ou le corps modifié par mes soins. Un retour à la case départ en sommes.
-Durant tout le processus de métamorphose, qu'il s'agisse de passer de mon corps à un autre ou l'inverse, je suis vulnérable. Le changement n'est pas douloureux contrairement à ce que l'on pourrait penser, sans doute parce que je reste un Dorlis malgré tout. Toutefois, il paralyse tout mon corps, tétanisant mes muscles, me rendant à la merci de quiconque me verrait dans cet état. Le temps que dure le changement varie suivant la différence existant entre mon corps et celui en qui je me transforme. Cela peut aller de quelques secondes, à plusieurs minutes. Toutefois, je me transforme plus rapidement en une personne dont je suis habitué à prendre l'apparence.


Monde d'Origine : Terre
Âge et date d'arrivée sur terre : 817 ans, né le 15 mars 1199
Métier &/ou étude : Producteur, réalisateur et acteur de films X pour Unseelies

Mental :
Contrairement à ce que l’on peut penser, la qualité première d’un Dorlis, n’est pas sa maîtrise de l’illusion ou de la métamorphose, mais celle du mensonge. Même si je ne suis qu’un bâtard aux yeux de certains, cette qualité ne fait pas exception. Je suis un menteur. Je sais comment embobiner les personnes, endormir leur méfiance et leur retourner le cerveau jusqu’à ce qu’ils croient tout ce que je leur dis.

Les Dorlis ont tendances à se créer un personnage, à lui inventer une histoire à partir d’un physique bien précis. Mentir est facile dans ces cas-là. C’est ce que font la plupart des arnaqueurs humains après tout. Moi c’est différent. Avec mon pouvoir, je deviens une personne existante. Je prends sa place, et de fait je me dois d’improviser, et d’être réactif. Je me dois de connaître ses habitudes, ses amis, sa famille, afin de ne pas éveiller les soupçons. Et si je me trompe ou fait une bourde, de rattraper mes erreurs. Voilà comment j’ai développé mon don pour le mensonge. A force de devenir qui je ne suis pas.

Je suis patient et méticuleux. Fin observateur, je guette mes proies un long moment, les observe sous toutes les coutures avant d’oser prendre leur place. Mes choix pour mes victimes sont la plupart du temps prémédités, même quand il s’agit d’humains. Je vois les choses à une échelle différente des autres personnes. Je planifie près de dix coups à l’avance, et sur plusieurs plateaux en même temps. Outre le fait que je manipule en mentant pour arriver à mes fins, je pense également aux différentes personnes dont je peux prendre la place, et aux actions que je peux entreprendre en étant eux, complexifiant mes plans à un niveau supérieur.

C’est de cette manière que je suis parvenu à obtenir un petit studio de film X. Ou que je me suis battit une petite fortune. Par contre, je n’ai jamais agis de la sorte pour devenir Grande Prêtresse, sous l’apparence de Vyll. Cela est venu par dévotion envers la Déesse. Car oui, croyez-le ou non, je suis pieux, et un fervent adepte de la Grande Sombre. Je l’honore et la respecte, et mon rôle de Grande Prêtresse est la chose à laquelle je tiens le plus en ce moment. La Déesse m’a choisi pour être la dirigeante de son culte.

De toutes mes autres apparences, seule celle de Vyll compte à mes yeux. Elle me ressemble beaucoup. Elle comme moi n’avons pas vraiment notre place auprès des nôtres. Mais j’ai accompli avec elle ce que je n’ai pu faire avec moi : j’ai gagné le respect de mes pairs, à force d’acharnement et de travail. Même si j’aime cette apparence, l’arrivée des Dorlis m’a quelque peu soulagé. Pourquoi ? Parce que je peux enfin être moi. Je peux enfin reprendre ma véritable apparence, sans que cela soit suspect. J’ai été Vyll pendant tellement de siècles que par moments il m’arrive de croire que c’est elle qui se change en moi. Et peut-être est-ce le cas après tout.

Déçu par la trahison de Talak, je suis devenu hermétique à l’amour. J’ai renoncé à l’idée de trouver quelqu’un qui puisse m’aimer pour qui je suis, ce que je suis, et à qui confier la vérité à mon sujet. Pervers comme tous les Dorlis, je suis bisexuel. J’aime autant les hommes que les femmes, et je n’ai aucune gêne à coucher avec les deux sexes, quel que soit celui que j’emprunte. Décidé à profiter de la vie, je tente de trouver un équilibre entre la vie de Vyll et la mienne que je viens à peine de retrouver. Mais je sais que si un choix devait se faire, je choisirais probablement de n’être que la Grande Prêtresse. Elle passera toujours avant tout le reste. Vyll est la seule femme que j’aime, et à qui je ne renoncerais jamais…

Physique :
Quand je me regarde dans le miroir, j'ai peine à croire qu'il s'agit bien de mon visage et de mon corps que je vois. Pendant près de quatre siècles mon apparence fut celle de Vyll, à quelques exceptions près. Je connais par cœur son visage et son corps, mais celui que j'ai en face de moi, celui de Jaruus… ce corps m'est étranger. Et pourtant, bien que je sache que c'est le mien, j'ai du mal parfois à l'accepter.

L'homme que j'ai en face de moi est un Dorlis. Impossible de le nier. Il mesure 1m88 et est fait de muscles. A la différence de Vyll, ces derniers sont saillants et visible sur sa peau sombre. Car oui cette dernière est d'un rouge sombre, plus profond que le bordeaux. Quant à ses yeux, ce sont deux abysses sans fond d'où brille une pupille rouge sang.

Ce qui fait toutefois vraiment de lui – enfin de moi – un Dorlis, ce sont tout d'abord les cornes. Ces dernières sont plus courtes que chez la plupart de mes congénères. Elles sont situées légèrement au-dessus du front, et sont plaquées contre mon crâne jusqu'à l'arrière de me tête. Autant le dire, oui cela me fait une sorte de casque strié.

Autre caractéristique visible, mes jambes. Contrairement aux Dorlis mes jambes ressemblent plus à celles d'un cheval que d'un bouc. Disons plutôt qu'elles ressemblent à celles d'un extraterrestre. Bien qu'elles soient normales à partir du bassin, à partir des genoux elles s'affinent tout en restant musclées. Mes pieds, au lieu de se terminer par un sabot, se terminent par deux orteils protubérants, longs, articulés et solides. Une horreur aux yeux de certains. Ah et je suis imberbe. Je ne possède aucune pilosité, témoignage de mon héritage Drow. Mes jambes – et le reste de mon corps – sont lisses et glabres.

Je possède une queue bien sûr, mais elle n'a jamais eu de volonté propre. Encore une tare de mon héritage Drow selon certains. Par contre, bien que je puisse la contrôler parfaitement, j'en perds le contrôle suivant mes humeurs. Elle trahit mes sentiments et sensations si bien que je dois me concentrer pour que cela n'arrive pas. Par exemple si je suis en colère, elle balayera le sol de droite à gauche. Si je suis excité, elle tremblera.

Enfin, oui, comme pour tous les hommes, je possède deux pénis de forme et longueur assez impressionnants. Et pour cause j'ai hérité des Dorlis et des Drows. Autant dire que j'ai de quoi faire crier une femme de plaisir… ou de douleur. Voire des deux…

Ne possédant ni pouvoir d'illusion ni pouvoir de métamorphose Dorlis, j'ai négocié avec des Drows pour pouvoir avoir un Charme et posséder une forme humaine. Sous cette dernière je suis un beau métis musclé aux cheveux rasés courts et aux yeux marrons. Bien que mes jambes ne me trahissent pas sous un pantalon, il me faut faire faire des chaussures sur mesure ce qui est assez contraignant, je dois l'avouer. Et comme pour tous les Dorlis, je dois éviter qu'on touche mes cornes et ma queue…

Histoire :
Connaissez-vous l’Etrange Cas du Docteur Jekyll et de Mister Hyde ? De nom au moins. Mon histoire est à peu près similaire, à quelques différences près, la première étant que dans mon histoire, c’est Mister Hyde qui devient le Docteur Jekyll, et la seconde qu’en guise d’élixir, c’est du sang qu’il me faut boire.

Mon histoire commence il y a plus de huit cens ans. A cette époque, les Dorlis menés par Pan arrivèrent en Europe, où ils commencèrent à infiltrer les autres Races, afin de les connaître, les analyser et les comprendre. Quoi de plus facile ? A cette époque les races n’étaient pas unies. Tout juste étaient-elles fédérées sous l’autorité de leur souverains respectifs, et ne s’appréciaient guère entre elles. Une aubaine pour un peuple métamorphe et illusionniste, qui parvint à les infiltrer sans difficulté.

Mes parents furent de ceux-là. Enfin, parents… il serait plus honnête de dire ma mère et son compagnon. Ces derniers se firent passer pour un frère et une sœur Drow, ce qui leur permettait d’être ensemble, mais aussi d’aller « recharger » leurs batteries ailleurs, sans que l’on crie à l’adultère. Et cela fonctionna. Pendant sept ans. Jusqu’au jour où ma mère tomba enceinte.

La nouvelle apprise, elle et son compagnon retournèrent auprès des leurs, afin que ma mère puisse accoucher sans danger. C’est entourée de sa famille qu’elle mit au monde son troisième enfant, un petit garçon étrange, dont les traits trahissaient son métissage. Dès le premier regard, tous surent ce que j’étais. Le compagnon de ma mère me haït dès le premier regard, ne supportant pas l’idée que la femme qu’il aime, puisse avoir porté l’enfant d’un autre. Même s’il en voulut à ma mère, c’est sur moi que s’est rabattu sa colère, me faisant payer des années durant cette trahison.

Contrairement aux autres Dorlis, je ne me nourrissais pas d’énergie. J’avais hérité des pouvoirs Drows, ce qui augmenta la haine de mon père et sa famille à mon égard. Ma mère me protégea du mieux qu’elle put, me nourrit au sein, et défia quiconque de me faire du mal. Nul n’osa me faire du mal. Du moins tant que j’étais un bébé. Après, c’est une autre histoire…

En grandissant, je restais très proche de ma mère. Son compagnon n’était jamais rien, et la haine qu’il me vouait était palpable. Je m’en méfiais, et le fuyais dès que je le pouvais. Chaque chose que je faisais étais sujette à dénigrement et moquerie. Mes aînés, un frère et une sœur, eux aussi, me faisaient payer mon métissage. Quoique je fasse, rien n’était assez bien à leurs yeux. Bâtard, sang-mêlé, monstre… Tels étaient mes surnoms.

Seule ma mère m’apporta son soutien. Elle ne me protégea pas, mais m’appris à ne pas laisser les mots m’affecter. J’appris à laisser dire, à ne plus écouter. Alors les coups commencèrent à pleuvoir, et là, ma mère m’appris à me battre et à répliquer. Je devais devenir plus fort, et surtout, plus fort qu’eux. Meilleurs qu’eux. Et un jour, alors que j’explosais la mâchoire de mon frère, son sang gicla sur mes lèvres, et en passant ma langue dessus pour le lécher, je devins lui.

Il me fallut une heure pour redevenir moi. Une heure durant laquelle j’avoue ne pas avoir compris ce qui se passait. Et quand je retrouvais mon corps, j’en parlais à ma mère. Ensemble, nous retraçâmes les événements, et après plusieurs heures parvînmes à comprendre ce qui s’était passé. Ma mère me fit goûter son sang, et je devins elle. Ce jour marqua un changement radical dans ma vie. Parce que cette fois, j’avais une arme pour lutter.

Plus question d’user de la force. J’allais faire usage de la sournoiserie, du mensonge et de la manipulation. Mère et moi testèrent mon pouvoir, ses limites, ses contraintes. Nous le fîmes loin des autres, à l’abri des regards. Elle m’apprit à mentir, à me faire passer pour d’autres, à être un Dorlis en sommes. Mais j’avais un avantage comparé à eux. Je devenais une personne, corps et aura. Je serais meilleur qu’eux, plus fort qu’eux. Je les battrais sur leur propre terrain.

Je me mis à collecter du sang, me faisant une petite collection qui allait me servir par la suite. Je me mis même à collecter du sang humain, et en profitait pour virer enfin ma cuti. Personne ne voulait coucher avec moi, aussi je n’avais que ce moyen là pour pouvoir satisfaire mes envies et besoins. Bien que je prenne l’apparence de femmes toutefois, je ne suis jamais donné à quiconque, homme ou femme. Je n’étais pas prêt à assumer la chose. Après plus d’un an d’entraînement, je fus prêt, et je frappais.

Me faisant passer pour mon frère, je piégeais ce dernier en retournant ses amis contre lui. Même son père se fit avoir. Je me fis discret et patient, laissant des jours, voire des semaines pour agir à nouveau. Il ne fut pas le seul à se faire avoir. Ma sœur, ses amies, tous ceux qui me maltraitèrent subirent ma vengeance, sans comprendre ce qui leur arrivait. Cela dura des décennies, avant que l’on ne comprenne ce qui se passait. Je n’étais pas Dorlis à leurs yeux. Mon aura était celle d’un Drow, aussi que je puisse prendre l’apparence d’autres leur était inconcevable. Et quand ils le comprirent, leur colère à mon égard augmenta. Se faire ainsi avoir par un bâtard… Ils ne le supportèrent pas.

A partir de là, ils se méfièrent de moi. Ils ignoraient comment je pouvais prendre l’apparence d’autres, mais ils savaient que je devenais cette personne, copiant son aura. J’étais dangereux. Pouvoir se faire passer pour un Dorlis… J’étais meilleur qu’eux, et s’ils ne m’avaient oppressés comme ils l’ont fait, j’aurais pu devenir leur meilleure espion. Mais il était trop tard désormais, et ils le savaient. Leurs vaines tentatives pour m’amadouer ne trouvèrent que mépris. Ce n’était pas maintenant qu’il fallait m’accepter, mais avant. Je savais qu’en agissant je m’isolais encore plus qu’avant, mais je ne pouvais accepter leur attitude. Qu’allais-je faire de ma vie, je l’ignorais. Mais je trouverais. Sans leur aide.

Jusqu’à mes trois cents ans, je me mis à accomplir quelques tâches pour les miens. Devenu adulte, être oisif était hors de question, aussi je remplis certaines missions pour le compagnon de ma mère. Cela me tenait loin de lui, aussi j’acceptais. Ces dernières consistaient généralement à infiltrer les humains, et les manipuler pour qu’il se tiennent loin de notre communauté. Jamais il ne me fit passer pour une race immortelle. Il m’occupait, mais ne me faisait pas confiance. J’aurais aimé ne pas rentrer, mais je n’avais nul autre endroit où aller. Je revenais, traînant peut-être un peu en chemin, mais je revenais. Toujours.

Et un jour, mon frère revint avec une jeune Drow qu’il venait de capturer. Elle était dans un sale état. A la voir, il était évident qu’il l’avait violé à plusieurs reprises. Elle était faible, mais vivante. Et il comptait bien lui faire avouer tout ce qu’elle savait. C’était la première Drow que je voyais. Sans comprendre pourquoi, j’étais attiré par elle. Et bien que nul hormis mon frère n’avait le droit de l’approcher, je me fis la promesse d’aller la voir.

Le soir même, alors que tout le monde partit s’endormir, je pris l’apparence de mon frère, et me rendis dans les cellules. J’ordonnais aux gardes qu’on me laisse seul avec la prisonnière. Ils s’exécutèrent, et s’en furent, tandis que j’entrais dans sa cellule. La prisonnière, attachée au mur, était encore plus mal en point que lorsque je la vis pour la première fois. Mon frère n’y était pas allé de main-morte avec elle. Je me sentis étrangement empathique envers elle, aussi la détachais-je, et la l’allongeais-je sur sa paillasse.

Je l’observais dormir, en silence. Je retrouvais mon corps d’origine, aussi gardais-je une fiole du sang de mon frère entre mes mains, pour le cas où les gardes reviendraient. Au bout d’un temps indéterminé, la Drow se réveilla. Je l’aidais à se relever, et lui donnais à boire. Elle me remercia pour ma compassion. Je lui souris, et me présentais. Elle fit de même. Elle s’appelait Vyll Kan’alek, et était aspirante prêtresse chez les Drows. N’ayant pas de religion, je fus perplexe, aussi me parla-t-elle de sa Déesse.

Nous parlâmes de heures durant, jusqu’à ce que doive m’en aller. Mais je promis de revenir la voir. Elle me sourit faiblement, et je m’en allais. Je revins le lendemain soir. Là encore elle était dans un triste état. Elle n’avait pas parlé. Pas à mon frère en tout cas. Mais à moi oui. Cela aurait très bien pu être piège lui dis-je. Mon frère pouvait jouer le tortionnaire, et moi le compatissant pour mieux l’amadouer. Mais elle savait que ce n’était pas le cas. Mes yeux le lui disaient. Je restais troublé à cette déclaration.

Troisième soir. Elle dépérissait. Elle ne tiendrait plus très longtemps. Vidé de son énergie, elle faisait peine à voir. Je fus désolé pour elle, mais ne pouvais rien faire. Elle le savait, et ne me demanda rien. Juste d’être là. C’était tout ce qu’elle voulait.

Quatrième soir. Son corps tout entier lui faisait mal. Bien que son peuple aime la douleur, il avait ses limites. Je la berçais contre moi, la laissant dormir dans mes bras. Je maudis mon impuissance, et pleurais de frustration.

Cinquième soir. Mon frère n’était pas venu la torturer. Sans doute pour lui permettre de récupérer avant de la travailler à nouveau. Sixième soir idem. Le septième soir…

Elle n’était pas dans sa cellule. Je la trouvais dans la salle de torture, attachée au mur. Mon frère l’avait laissé là de rage, n’étant toujours pas parvenu à la faire parler. Elle était à l’agonie, son sang perlant sur le sol. Sa respiration était sifflante, et son énergie vitale faible. Je la détachais, et l’allongeais sur une table. Quand elle se réveilla, elle me demanda de la pardonner. Elle avait avoué. Pour mes visites. Il savait que j’étais venu la voir. Ce n’était pas ce qu’il voulait entendre, mais cela lui avait donné un sursis.

Ce n’était pas grave. Ce ne serait qu’un grief de plus qu’il aurait à mon égard. Vyll me sourit, avant de cracher du sang. Son temps était compté. Elle me demanda alors de fuir, de quitter les Dorlis pour rejoindre les Drows. Je lui dis que c’était impossible vu mon apparence, aussi me demanda-t-elle de prendre la sienne. Je la regardais interdit. Elle allait mourir. Non, elle voulait mourir. Mais avant, elle voulait me sauver, m’offrir une meilleure vie.

Je refusais de but en blanc, mais quand elle évoqua la colère de mon frère, et le fait qu’elle ne voulait pas que je sois moi aussi torturé, que si elle comptais un tant soit peu à mes yeux, alors je devais partir et vivre. Pour elle. Pour sa mémoire. Et pour mon salut. Elle comprenait que si elle était ici, si elle avait tenu aussi longtemps, c’était pour me sauver, moi. C’était la volonté de sa Déesse. Sa mission. Sa quête. Et elle touchait à sa fin.

Le temps pressait, et je dus prendre une décision. Nul doute que l’on me demanderait des comptes. Que l’on me demanderait ce qu’elle m’avait apprit. Et nul doute qu’on me torturerait si je refusais. Mère ne pourrait plus rien pour moi. Ils n’attendaient qu’une occasion, et je la leur offrais en restant. Je serais un traître si je ne leur disais rien. Et je ne voulais pas le faire. La mort dans l’âme, j’acceptais de faire ce qu’elle me dit.

Elle me fit alors deux demandes que je lui accordais. La première fut de lui faire l’amour. La seconde… de la tuer au moment de l’orgasme. Je le fis. Les larmes coulant sur mon visage je tuais la femme que j’aimais, avant de récolter son sang, et de quitter les geôles. Une fois dehors, je bus son sang, pris son apparence et m’enfuis nu dans le noir. Je me dirigeais vers la communauté Drow dont elle m’avait parlé, et la trouvais sans peine. Je jouais les hystériques, effrayée par un danger réel mais exagéré. On m’assomma pour me calmer, et je ne me réveillais que quelques heures plus tard dans une chambre inconnue.

Cette histoire vous parait familière n’est-ce pas ? Rassurez-vous je tâcherai de passer rapidement dessus, mais je me dois d'apporter certains éclaircissements. Vous l'aurez compris, je ne suis nullement amnésique. Ce stratagème culotté m'a permit d'éviter les problèmes quand au fait de ne plus savoir qui est qui. Par chance ma mère m'avait appris le Drow, ayant sans doute pressentit qu'un jour où l'autre cela me serait utile. A moins que ce ne soit pour me transmettre une partie de mon héritage allez savoir.

Contrairement à ce que je pensais ma famille ne tenta pas de me retrouver. J'appris par la suite que leur communauté toute entière avait disparu. Les Drows pensèrent que des loups s'étaient installés là, mais ne les soupçonnèrent pas comme étant responsables de mon amnésie. Du moins volontairement. Peut-être avais-je été témoin de combats entre deux meutes, et que la meute résidente ici avait du quitter le territoire. Allez savoir. La vérité est que les miens prirent peur et s'enfuirent. Cette fois j'étais véritablement seul.

Maintenant mon apparence en place en buvant mon propre sang, les Drows m’apprirent tout ce que je devais savoir. Ils étaient aux petits soins pour moi, ce qui me fit égoïstement plaisir. Et bien qu'en apparence je fus heureuse, dans l'intimité j'étais dévasté. Ma mère n'était plus là. Vyll était morte. De mes propres mains. Je n'étais qu'un usurpateur. Un monstre qui se faisait passer pour un ange.

Je mis du temps à surmonter cette épreuve. Des semaines. Des mois même. Et un jour, je décidais d'aller de l'avant. Cette vie, celle de Vyll, était mienne désormais. J'honorerais sa mémoire en lui offrant une belle vie. Je coupais les ponts avec le passé, et me concentrais sur l'avenir.

Les années passèrent. Le Trimivirat fut fondé, le Fléau créé, nous avons déménagé, tout ça vous le savez déjà. Mais quelques années après, je découvris que je changeais. A force d'être Vyll, mon corps évolua, et je commençais à acquérir son pouvoir. C'était faible, mais je pouvais figer le temps pendant une demi-seconde. Ridicule certes, mais je m'en moquais. Ce changement était signe que je devenais de plus en plus elle. Qui sait, peut-être qu'un jour je n'aurais plus besoin de sang pour cela.

Mon intronisation en tant que prêtresse fut déroutante et révélatrice pour moi. Depuis mon arrivée chez les Drows j'étais abstinent. Pour cause, si on découvrait qui j'étais je serais exécuté. Prendre l'apparence d'un autre Drow était trop dangereux, et coucher en tant que femme ne m'était pas venu en tête. Quand bien j'étais Vyll 24h/24, le sexe m'était totalement sortit de la tête. Je ne vous raconte pas ma surprise quand je me fis déflorer devant tout le monde. Plus encore en découvrant que j'avais adoré cela. Le plaisir féminin était si nouveau et puissant… j'en devins accroc.

J'eus ma période découvertes et expériences. Hommes, femmes, orgies, vous le savez j'ai tout testé. Au fil des années Jaruus s'effaçait petit à petit pour ne laisser que Vyll. Et je tombais amoureux. D'un homme. Je n'en conçois aucune honte. Hormis quand j'ai découvert sa trahison. Je me suis sentit si stupide, si idiot. Je me suis maudit pour mon manque de discernement. L'amour rend aveugle ? Alors je resterais célibataire et aurait ainsi les yeux grands ouverts.

Pour tenter d’oublier Talak, j’ai noyé mon chagrin dans l’alcool, le stupre et la luxure. C’est à cette époque où j’ai recommencé à collecter du sang, me servant sur les prisonniers des geôles. Sous leurs traits je me suis rendu dans les tavernes et les bordels, où je me suis envoyé avec tout ce qui se passait. Peu m’importait d’être homme ou femme, et peu m’importait également qu’ils soient hommes ou femmes également. Amants ou amantes, je ne désirais qu’une seule chose : qu’ils me baisent et me ravagent jusqu’à ce me le faire oublier. Que ce soit dans leur peau, ou celle de Vyll, je me suis envoyé en l’air comme un tordu des mois durant, avant d’enfin parvenir à me lever sans pleurer.

Bien que je me sois plongé totalement et irrévocablement dans ma vie de prêtresse, je suis plus d’une fois allé en ville, et ait volé l’apparence d’hommes et de femmes. Assommant ou soulant ceux pour qui je me fis passer, je m’octroyais quelques heures de plaisir à vivre leur vie. Mes cibles préférées ? Des hommes et des femmes mariés. Même si ce fut éphémère, je me plus à avoir une vie de couple, une femme, un époux, des enfants. Cela dura plusieurs années avant que je ne cesse, et ne fasse, là aussi, une croix sur ce genre de rêves.

Patiemment et à l’aide de procédés Drows, je stockais du sang dans des fioles qui me garantissaient qu’il ne tourne jamais. La plupart étaient du sang humain, mais certains étaient d’immortels. Certains me servirent, et d’autres non. A dire vrai, ils étaient plus une assurance qu’autre chose pour moi. Un moyen pour moi de changer de vie au cas où les choses tourneraient au vinaigre. Cela faisait presque deux cents ans que j’étais parmi eux, et nul ne soupçonnait quoi que ce soit. Mais on ne savait jamais. Varier dans mes apparences représentait désormais un risque, et le plus simple aurait été de tout abandonner, et de n’être que Vyll. Mais je ne pouvais plus n’être qu’elle. J’avais parfois besoin de souffler, et d’être un autre, puisque je ne pouvais être moi.

Vint le test final que je me fis subir la Grand Prêtresse. Vous le savez, l’encens me fit avoir des hallucinations, tandis que la Grande Prêtresse me posait des questions, destinées à tester ma résolution et ma foi. Seulement prenez-moi pour un fou si vous le voulez, mais sachez que la Déesse m’a parlé. Alors que la Grande Prêtresse me demande de me relever, une autre voix, plus puissante, plus douce, me dit autre chose. Ses mots restèrent à jamais gravés en moi. « Ne crains rien Jaruus, car je veille sur toi, tout comme je veille sur tous mes élus ». Les hallucinations dissipées, j’ai contemplé un moment la Grande Prêtresse me demandant si c’était elle qui avait parlé. Mais non. Ce n’était pas elle. Il n’était pas possible que ce soit elle.

Après qu’elle me révéla les signes, je fus certain alors d’avoir été entendu la voix de la Grande Sombre. Elle m’avait choisi. De toutes les Drows, c’était moi qu’elle avait choisi. En quittant le Temple ce jour-là, je tournais le visage vers les statues, et fus certain d’en voir une sourire. Depuis lors, ma foi grandit à un point que vous ne pouvez imaginer. Même si je fus pieux avant cela, je conservais des doutes, des interrogations. Mais désormais ce n’était plus le cas. J’étais la Grande Prêtresse des Drows, choisi et élu par la Déesse. Ma place était ici. Maintenant et à jamais.

Les siècles ont passés. Etant parvenu à maintenir un équilibre dans ma vie, j’ai vu mon petit monde basculer quand les Dorlis sont arrivés. Craintif au début, j’y ai soudainement vu une opportunité. Un signe. Je pouvais être moi de nouveau. Après plusieurs siècles à disparaître, Jaruus pouvait revenir à la face du monde. Et je le fis. Les couloirs étaient emplis de Dorlis. Chaque jour de nouveau venu arrivait, et je me fis passer pour l’un d’entre eux. La première chose que je fis ? Me faire faire un Charme. Je le porte constamment quand je suis Jaruus, évitant ainsi les regards méprisants des autres Dorlis qui ne voient en moi qu’un Drow.

J’ai commencé à vivre en tant que Jaruus, tentant de trouver quoi faire de ma vie. Par un concours de circonstances j’appris qu’un studio de film X local était en banqueroute, et ayant amassé une fortune par diverses malversations et manipulations, je le rachetais. C’est ainsi que j’ai fondé « Unseal X ». J’ai tout le matériel qu’il faut pour filmer, ainsi qu’un entrepôt et un petit immeuble aux pièces diverses et variées, pour servir de lieux de tournage. Il ne me reste plus qu’à trouver des acteurs, et à écrire un scénario.

Même si je reste la Grande Prêtresse des Drows, il est pour Jaruus de vivre enfin sa vie !

Event - L'Attaque des Faunes :
Où étiez-vous pendant l'attaque ? Comme vous le savez déjà, au Temple.
Que pensez-vous de l'arrivée des Dorlis en Irlande ? J'étais craintif au début, mais finalement, c'est ce qui pouvait m'arriver de mieux.
Que pensez-vous de l'arrivée des Faunes en Irlande ? Je ne les ai pas rencontrés. Tout ce que je sais d'eux, c'est ce que l'on m'en a dit. Et ce n'est pas très élogieux...
Que pensez-vous du changement de Conseil ? Le fait de voir Pan et Lilith au pouvoir est logique. Mais je me méfie. Si les Dorlis ont cherché à infiltrer les autres peuples pendant si longtemps, c'est qu'ils ont un plan en tête. Je me demande bien lequel. Quant au fait que nous ayons une elfe sur le Trône Sombre... C'est surprenant, et ingénieux de la part de la Matriarche. Concentrés qu'ils sont à critiquer tout ce que fait la petite elfe, les Drows ne songent plus à la Matriarche, ce qui lui laisse de se remettre de ses blessures. Ingénieux et sournois.


Derrière l'écran :

Ou avez vous connue le Forum ? Ou par qui ? Je dois vraiment répondre à cette question ?
Est ce un DC? Si oui, de qui ? Vous ne m'avez pas encore reconnue ?
Vous confirmez avoir plus de 18 ans ? Si vous savez qui je suis, vous savez quel âge j'ai.
Quel sera votre rythme sur le forum ? Une fois par semaine minimum (sauf impératif IRL)

Quelque chose a nous dire pour finir ? It's show time!
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Re: Sean Freeman / Wynona Templar

Message par Elerinna Morgan » 27 Avril 2017, 21:27

Bienvenue parmi nous Monsieur.
Enfin.... Ou Madame. .
*toute perdue*

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Re: Sean Freeman / Wynona Templar

Message par Sean Freeman » 27 Avril 2017, 21:44

Merci à toi charmante petite elfe ;)
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Re: Sean Freeman / Wynona Templar

Message par Zakhiel Kardia » 27 Avril 2017, 21:52

Lady Boy bienvenuuuuuuue ♥
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Re: Sean Freeman / Wynona Templar

Message par Thelma Glenmore » 27 Avril 2017, 23:43

Suis perdue aussi mais j'ai adoré te lire.
Bienvenue ou Re-Bienvenue (love)
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Re: Sean Freeman / Wynona Templar

Message par Kenneth Campbell » 28 Avril 2017, 07:02

Bienvenue madame a quequette... heu... Bienvenue tout court en fait.
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Re: Sean Freeman / Wynona Templar

Message par Jasmin White » 28 Avril 2017, 08:20

Bienvenue monsieur le métamorphe

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Re: Sean Freeman / Wynona Templar

Message par Selene Darkmoon » 28 Avril 2017, 08:45

Re-bienvenue :D
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Re: Sean Freeman / Wynona Templar

Message par Sean Freeman » 28 Avril 2017, 10:10

Merci à toutes et tous!

J'ai l'impression que je fais de l'effet en tout cas :P
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Re: Sean Freeman / Wynona Templar

Message par Clé des Mondes » 28 Avril 2017, 16:56

(mouton) Félicitation Sean , te voila Validé! (mouton)

Pour commencer, tu peux aller poser tes affaires et créer ton Journal de Bord et ton Carnet de contact. Ce n'est pas une obligation bien sûr.
Tu peux également aller demander un partenaire de rp ici
Tu peux également chercher ou te faire connaître en tant que maître/esclave en recherche de binôme, ici
En cas de soucis irl, ou d'absence prolongée, pense à mettre un petit message dans les Absences.

Mais ce n'est pas tout! Si tu veux rejoindre le coin flood et participer aux jeux ici ou simplement discuter de tout et de rien ici

Sur ces bonnes paroles, nous te souhaitons un bon jeu et à nouveau, Bienvenue parmi nous!

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